Le VRAC

 
 

Vraies Réalisations de l’Art Contemporain est un alexandrin. — Le VRAC n’a pas honte d’utiliser sespropres idées. — Le VRAC peut représenter tout le monde, à plat ou en relief. — Peindre des sculptures, c’est sculpter des peintures. —La sculpture ramène tout au bord, sans perdre l’inutile. — Le VRAC vajusqu’au dos des choses. — Le portrait est une situation : le VRAC en est l’emballage. — Partir, c’est sculpter un peu : le voyage est en relief. — Le VRAC voyage, bien ou mal, mais il voyage. —Incorporer du monde : le VRAC est un omnivore vorace. — Le VRAC est une abstraction. — Pour entrer au royaume du VRAC, il fait s’acérer. — Le VRAC met des anges en forme. — La précision du VRAC démultiplie ses ambiguïtés — Chaque oeuvre du VRAC repart de zéro : elles se ressemblent donc. — Quand le VRAC se répète, c’est qu’il y a changement sous roche. — Etre en VRAC, c’est occuper chaque espace. — Plus on range les choses du VRAC, plus elles divergent. — Face à ses oeuvres, le VRAC ne dit pas : Qui en voudrait ? mais : Qui le peut ? — La dernière des oeuvres à faire, c’est celle que fait le VRAC en premier. — Le VRAC peut quelquefois n’être pas vraisemblable. — Le VRAC est né quand les épiciers de quartier l’abandonnaient, le vrac ! — Les collections du VRAC sont au Garage et ailleurs. — Après tout (le reste), le VRAC est très possible...

jf. raynal / i. marsala